Amandine montre au jury de la cour d’assises du Val-d’Oise sa cicatrice : 10 centimètres en travers de son cou, stigmate de la tentative d’égorgement de son ex-conjoint en 2019. » Je suis une survivante, je ne peux pas baisser les bras « , dit-elle av…
Lire la suite de l’article sur Elle.fr
Lire la suite de l’article sur Elle.fr
Commentaires récents